Protection des données individuelles

 

Aucun des projets mondiaux

utilisant les cartes à puce, en Angleterre, au Québec, en France (Sesam Vitale), en Belgique, en Allemagne, ... n'a atteint les objectifs fixés par leurs concepteurs.

 

La raison récurrente

de cet échec est l'impossibilité à laquelle tous ces projets se sont heurtés de garantir de façon satisfaisante le respect de la vie privée des citoyens. À l'exception de FASE, aucune technique de stockage des données n'offre un niveau de sécurité suffisant garantissant la protection des données individuelles que ce type de projet ambitionne de gérer. Toutes les tentatives en ce sens ont été rejetées par des organismes nationaux de type CNIL.

 

Seule, la technologie FASE sait répondre

à cet impératif légitime, parce que
  • les données sont stockées anonymement, sans aucun lien logique ni structurel entre elles,
  • l'accès à ces données se fait uniquement en utilisant des identifiants virtuels calculés dynamiquement à partir de l'identifiant électronique utilisé (carte à puce) et ce, à chaque consultation de données.